Alphare's Blog

mardi 30 juin 2009

Connerie Humaine.


Rebonjour. Je me permet un bon gros étalage de vie et de commentaires inutiles visant à battre Jean-Claude Van Damme lui-même.

Je revenais d'une dure journée de labeur et, étalé sur une chaise, commençai à regarder les niouzes sur l'ordi familial. Facebook. Je crains le pire mais non, pas de débilités dans mes notifications, jusqu'à ce que sur la page d'accueil (et c'est presque du direct) j'aperçois sur la colonne de droite des groupes plus qu'étranges.

Facebook, c'est le seul endroit du net où l'on peut se dire fan de "s'enculer sous la grêle, retourner le coussin pour avoir le côté froid..." sans avoir (trop) l'air anormal. Même si le premier m'a bien fait rire, il m'est triste de constater que le second est bien réel et n'est pas une exception.

Merde, j'ai pas le temps, je compléterai.

samedi 13 juin 2009

On se fait chier, nom d'un moule à patate !

"M'sieur, si l'ennui est source de création, c'est pour ça qu'on s'ennuie tant dans votre cours ?". Voici le type de questions que je pourrais poser (et ai posé) en cours. C'est vrai quoi. Sans l'ennui, ça donnerait ça : 

1. Je n'aurais pas créé ce blog ;
2. Ni cet article ;
3. Vous ne seriez pas en train de lire ce billet ;
5. On ne laisserait pas décanter les idées ;
6. Je ne me serais pas amusé à retirer le numéro 4 de la liste.

Et le prof dans tout ça ? Cela pourrait être : 

"Comment ça mes cours sont chiants ? L'outrecuidant foutriquet ne connaît pas l'ampleur de l'Art Moderne. Je ne saurais m'en montrer que moyennement débonnaire...". 

Dans ce cas, est-ce la faute de l'élève qui ne peut rechercher le travail que dans l'ennui et pour qui la seule source d'inspiration est celle (la non-inspiration) du prof ? 

mercredi 13 mai 2009

In Death's Embrace

Voilà le résultat de l'ennui (sur lequel je ferais peut-être un article, d'ailleurs) en étude, toujours par le truchement de mon crayon à papier.

Pour les mécontents, qu'ils aillent faire un tour ailleurs, j'en ai marre d'expliquer.

-----

Je ressens ta présence
Où que je m'en aille
Tu surcharges mes sens
En me livrant une constante bataille

Je ne peux plus m'en passer
Je ne peux plus me délivrer
De ta constante emprise
Où rapidement je m'enlise

Ta voix résonne dans ma tête
Et j'asphyxie 
J'ai failli
Je me laisse sombrer dans la défaite

Un coup d'une violence inouïe
Me délivrant de mes inhibitions
Je remonte de l'oubli
Me retirant de ta possession

-----

Vous donnez le sens qu'il vous plaît à ces paroles ; ce ne sera probablement pas le même que le mien. Comme disait-il (jeu de mot phonétique particulièrement moche, je sais) : "Je définis ma création comme un don au public (hum) d'un texte auquel je donne un sens précis par rapport à ce que je vis personnellement."

lundi 11 mai 2009

Bouillie de Neurones (Acte premier, scène 4) : Une longue fraction ...

Voici un texte très rapide (et écrit très rapidement) sur ce qui m'est arrivé ce matin, et est sûrement arrivé à bien des gens, surtout en cours.

Je ne force personne.



-----

Sensation de flottement. Vide intense. Calme. Mes pensées ne sont plus ordonnées et je me balade entre les notes de musique. Je ne me sens ni bien, ni mal ; une sorte de plaisir égoïste, solitaire. Puis, le chaos. Déboussolé, je me débats avec ma flemmardise, essayant de redresser le bateau. Le flou m'envahit, des sensations désagréables au niveau des yeux.

Les couleurs reviennent, ma vision se rétablit, mes oreilles se débouchent. Mauvaise impression de déjà-vu. Où suis-je ? Derrière une table, assis dans une salle avec beaucoup de monde. Mon voyage re-défile dans ma tête, ne faisant qu'enfoncer mes impressions dans la zone de jugement. Et merde, devoir surveillé.

-----

Le titre n'a pas été volontairement un jeu de mot sur le devoir de Maths, mais je m'en contente.

jeudi 7 mai 2009

Violences

Me voici de retour en cette magnifique journée de printemps (bien que l'orage commence à venir, sans aucun rapport avec le beau temps d'il y a dix minutes), pour vous délivrer un bout de texte/poème/torchon (rayez la mention inutile) que j'ai écrit alors que je n'avais rien à faire en étude.

Note : Toujours sans aucune prétention, je n'écris qu'au vu de mes expériences personnelles, dans le but d'extérioriser ma pensée. Après, 'faites comme vous voulez.

-----

Je cache bien mon jeu

Dans de gracieux mouvements,

Et comme chacun d'eux

Tu sombres dans le tourment.

 

Sans grande raison

Je t'arrache le cœur,

Ta plus intime liaison

Avec le malheur.

 

Agacée, énervée, possédée,

Je ne prends plaisir qu'à te voir pleurer.

Affaibli, anéanti, démoli,

Répondant à mes moindres envies.

 

Tu me crois unique, 

Dénuée de logique,

Mais tu ne sais rien de moi,

Tu ne me connais pas.

 

Mon pouvoir est grand ;

Dans tes rêves, dans tes pensées

Mon fantôme est présent,

Et ton âme à jamais souillée.

 

-----

 

Et non, je n'ai pas demandé le changement de sexe.

mercredi 6 mai 2009

Bouillie de neurones, Acte premier, Scène 3.

Problématique du jour : "Un être humain qui se croit le seul représentant sensé de son espèce est-t-il fou ?"

 


Note : Je répète encore que tout ceci n'est écrit qu'en une fois quasiment et (n'ayant pas pour but d'être profond et juste) ne doit en aucun cas être source de troll, je ne force personne à lire.

 -----

Peut-être que certains d'entre vous (bien que je ne sois pas sûr du nombre - ou chiffre - de visiteurs) avez remarqué la citation tirée d'IRobot, film d'adaptation du bien connu "Cycle des Robots" d'Isaac Asimov.

Dans ce film, le protagoniste - un policier au bras gauche artificiel suite à un accident impliquant un robot - a une haine profonde envers ces derniers et semble être le seul à se rendre compte du désastre qu'ils causent. Aussi va-t-il s'acharner sur un robot en particulier (Sunny), qui d'après lui est coupable de meurtre.

À moindre échelle, ma vie est un film à contre-sens.

-----

Bien que court et sans grand effort d'écriture, ce nano-texte ne reflète pas moins quelque chose de précis (et putain, c'est pas trop tôt). 

Pour ceux (et celles ?) qui ne sont pas satisfait de la longueur de ce texte, sachez que je ne le fait seulement pour exprimer mes idées, et là c'est suffisant.

lundi 4 mai 2009

Intermezzo Liberté

Alors alors. Petite pause musicale entre deux scènes, ça me permettra de souffler un peu.


On ouvre iTunes (bouh iTunes pas bien, propriétaire toussa ... RàF, il roxxe §§), et on regarde notre petite liste de musique. Qu'a-t-on donc ?









Amesœurs


Groupe français (eh oui) de Post-punk/Black Metal qui s'est formé en 2004 pour exprimer leur rejet de la nouvelle ère industrielle. De la très belle musique, mais aussi de la très crue. À consommer avec du recul.


Apocalyptica


Un groupe suédois ce métal, ayant pour particularité de ne jouer qu'avec des violoncelles (et de temps en temps une batterie), le tout en agitant la tête dans tout les sens. Impressionnant, novateur, mais un peu répétitif à la longue.


Arch Enemy


On reste dans le suédois, mais orienté Melodic Death Metal. Avec une intro assez impressionnante, le premier album "Black Earth" - très violent et sombre - nous défouraille les tripes avec une précision chirurgicale. Sur les trois premiers albums, le chanteur (ou plutôt hurleur) est Johan Liiva (qui malgré ses deux "i" ne rappelle rien de "kikoolol"), avec une voix sombre et puissante (Black Earth, Stigmata), puis plus torturée (Burning Bridges). Il fut renvoyé du groupe par son fondateur Michaël Ammot, au profit d'une talentueuse inconnue ; la blonde sulfureuse Angela Gossow (j'en ai fait assez, c'est bon ?).


Elle rencontra le groupe lors d'une de ses interview, et depuis, fut "engagée" comme chanteuse quand les membres restant d'Arch Enemy ont entendu sa maquette. De sa voix si particulière et peu commune dans le sexe féminin, elle se démarqua avec son agressivité et sa puissance, lui permettant une bonne estime des fans de la première heure, comme des fans en général.


Du très bon métal, des fois inégal et à tendance commerciale, mais qui ravira les connaisseurs.


Bleeding Through


Mélange de Tokio Hotel et Cannibal Corpse, du Metalcore dans toute sa puissance, et devinez-quoi ? C'est suédois.


Bon Jovi


Rien de tel pour vous regonfler lors d'une soirée. (Les fans de How I Met Your Mother comprendront)


Diana Krall


Jazz très calme, qui ne traîne cependant pas en longueur, agréable à l'écoute, presque un massage cérébral.


Dimmu Borgir


Monstre du Black Métal Symphonique, Dimmu Borgir s'impose en maître (et en plus c'est norvégien). L'extrême violence mélangée à une douce mélodie, des riffs de guitare à vous coller un infarctus, le tout baigné dans une ambiance semi-apocalyptique : ÉNORME. Leur troisième album, Enthrone Darkness Triumphant, résume toute le génie des musiciens et les deux faces du groupes. (L'opposition Master Of Disharmony / A Succubus In Rapture par exemple).


De très loin mon groupe préféré en matière de métal extrême.


Does It Offend You, Yeah ?


Un des rares groupe d'Éléctro que j'écoute (même si à proprement parler, il s'agit d'Électro/Rock), assez recherché pour que j'écoute, mais pas trop pour que ça en fasse trop : rafraîchissant et même amusant.


Dream Theater


Alors ça. Oulà. Vous prenez les 5 euh 4 meilleurs musiciens de Metal de nos jours et vous les mettez dans un groupe de metal progressif. C'est mélodieux, ça a une ptite touche bourine, mais ça plaît à mon père et ça lui rappelle Pink Floyd, Deep Purple, Genesis... Donc c'est génial. Un 18/20 à cause du chanteur qui se chie dessus un album sur deux et qui chante faux en live.


Duffy


C'est calme, ça détend, c'est sympa.


Ennio Morricone


Le majestueux Morricone, auteur de beaucoup de BOs de films (et de l'intro des concerts de Metallica), à écouter, manger, dévorer sans modération.


François Pérusse


Avec un ratio d'une touche d'humour toutes les 3 secondes, Pérusse est passé-maître dans l'humour bon marché. Ca détend et ça fait bien marrer.


Godsmack


Du Heavy Metal à la racine, Godsmack c'est solide. Un batteur bien carré et diversifié, un guitariste qui envoie des rythmiques en Do et un bassiste très présent. Rajoutez un chanteur avec une voix bien entrainée, et ça rend bien.


-----


Je compléterai cette liste quand l'envie me prendra, et au fur et à mesure de l'évolution de la surcharge pondérale de ma liste iTunes.